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Source: Chambre immobilière de Québec
QUÉBEC, le 13 JANVIER 2010 - La
Chambre immobilière de Québec (CIQ) a présenté
le bilan 2009 des résultats
du marché immobilier de la région de Québec/
Chaudière- Appalaches. Une année qui
s’est terminée sur une note positive malgré
les appréhensions des économistes!
Le chiffre d’affaires de toutes les transactions
réalisées par un agent immobilier
membre de la CIQ à la grandeur de son territoire
a dépassé les 2,3 milliards de dollars
en 2009, une progression importante de 7 %
en regard des résultats de 2008. Ces chiffres
représentent un nouveau sommet historique
à la Chambre immobilière de Québec. Pour
la seule grande région de Québec,/ Chaudière-
Appalaches c’est plus de 2 milliard de
dollars en ventes!
L’année 2009 se compare avantageusement
à 2007 qui constituait une quatrième année
record d’affilée en nombre de ventes réalisées.
Le début 2009 a été plutôt lent, en
raison de l’incertitude du climat économique
ce qui a entraîné une chute de l’indice
de confiance des consommateurs. Certains
d’entre eux attendaient plutôt une baisse des
prix qui ne s’est jamais réalisée. D’ailleurs,
l’été et l’automne ont été fort achalandés ce
qui a permis de rattraper le retard du printemps.
Par une croissance de 4,6 %, la moyenne du
prix des propriétés résidentielles se situe
maintenant à 192 391 $. Au coeur des ventes
immobilières résidentielles, qui comblent
94 % de toutes les transactions en 2009,
69 % demeurent attribuables à des maisons
unifamiliales et 17% aux copropriétés.
« Le prix moyen des propriétés a connu une
hausse de 60 % depuis les vingt dernières
années si l’on calcule en dollars actuels.
Depuis 1990, cela fait une moyenne de 3 %
par année. Depuis 5 ans, ce taux s’est accéléré
pour une moyenne annuelle de 5,4 % »
a indiqué Gina Gaudreault, directrice générale
de la CIQ. C’est en automne où le prix
de vente moyen est le plus élevé.
Les agents immobiliers de la CIQ ont été
très performants en décrochant 17 547 nouveaux
contrats de courtage. Ils sont assurément
les leaders de l’immobilier sur tout
leur territoire avec un réseau très implanté
de 1 560 agents qui assure une valeur ajoutée
à leurs clients vendeur ou acheteur.
D’ores et déjà, la CIQ anticipe une année
2010 positive. Le nombre de transactions
sera en légère hausse, le prix moyen poursuivra
son ascension de 5% et les inventaires
demeureront serrés.
Les faits saillants de l’année 2009 — Région de Québec
Le montant total des ventes sur le territoire de Québec inscrit à nouveau un record impressionnant en 2009
atteignant près de 2,1 milliard de dollars, une augmentation de 8,5 % par rapport à 2008.
Sommet record pour le nombre de ventes en 2009, atteignant ainsi 10 642 transactions. Ce résultat est un
sommet inégalé par à la CIQ.
Le prix moyen d’une propriété résidentielle vendue à Québec est
de 192 391 $, une hausse de 4,6 % par rapport à 2008. La diminution
de l’offre de propriétés disponibles aux fins de vente sur le
marché de Québec laisse entrevoir une hausse modérée des prix
ainsi qu’un raccourcissement des délais de vente.
Pour une unifamiliale, le délai moyen de vente a été de 78 jours en
2009 dans la Capitale-Nationale, un allongement de 9,9%, et de 90
jours dans Chaudière-Appalaches, soit d’une journée de moins que
l’an passé.
À Québec, les ventes de résidences unifamiliales d’une valeur
de plus d’un demi-million $ ont explosé de 55% en 2009.
Le prix de vente moyen des copropriétés a cru de 13% p ou r s e
porter à 190 588$ à Québec et de 7,4% en Chaudière-Appalaches, soit à
153 071$. Les arrondissements les plus actifs ayant été la Haute St-
Charles et les Rivières.
Les secteurs les plus dynamiques dans la vente de propriétés isolées
sont : Chutes– Montmorency (32,8%), Lac St-Charles (24,8%), et La
Cité Universitaire (12,9%). Du côté de l’Île d’Orléans, on remarque du
mouvement dans les transactions, soit 19,2 % de plus qu’en 2008.
Les secteurs les moins actifs en 2009 pour les isolées ont été Sillery (-19,3%) et St-Émile (-15%).
En ce qui a trait au prix moyen résidentiel, c’est dans les quartiers Montcalm et St-Sacrement que les augmentations
ont été les plus fortes en 2009.
Du côté de Lévis, le nombre de transactions pour la résidence de type « isolé » est en hausse de 12,5% pendant
que le prix moyen était en hausse de 7,2%.
C’est dans l’arrondissement Chutes de la Chaudière Ouest que la hausse du
prix moyen des propriétés est la plus importante soit 9,1%; 237 283$.
L’immobilier à Québec a connu des cycles de 2-3 ans au cours
des 20 dernières années mais depuis 5 ans, les écarts des
variations entre les années sont beaucoup moins grands.
Après avoir connu des variations annuelles de ventes de 50% au
début des années 90, l’écart annuel est inférieur à 10% depuis 5
ans.
L’Écart annuel des ventes a été négatif qu’à deux reprises depuis les onze dernières années.
La quantité de ventes annuelles a plus que doublé depuis 20 ans.
Le nombre de courtiers et d’agents immobiliers membres de la CIQ est demeuré à peu près stable cette
année.
2010 en perspectives
Selon les conclusions qui peuvent être tirées des discours
des principaux acteurs de l’économie québécoise
et canadienne, la Chambre immobilière de Québec est
d’avis qu’il y aura poursuite de la confiance des
consommateurs envers l’économie en 2010, tel que
mesuré dans le dernier trimestre 2009.
Ainsi, les principaux facteurs touchant l’immobilier
nous indiquent qu’ils demeureront favorables pour le
marché de Québec en 2010:
?? taux d’intérêt encore très bas malgré une possible
faible hausse à prévoir dès le printemps
2010;
taux d’inoccupation des logements extrêmement
bas (0,6%);
moins de mises en chantier prévues (-7,2%);
taux de chômage bas à Québec;
effervescence et dynamisme de la ville de Québec.
Enfin, le délai de vente des propriétés unifamiliales,
tous prix confondus, a diminué dans la dernière année
en Chaudière– Appalaches mais a augmenté à Québec.
Selon la SCHL, le prix des propriétés à Québec est un
des plus faible au Canada. Le taux d’abordabilité (soit
le rapport entre les frais de logements et le revenu)
démontre bien l’avantage de notre région: Québec,
15,6%; Winnipeg, 16,5%; Montréal, 18,4%.
En conclusion, la Chambre immobilière de Québec
anticipe pour 2010 une année sous le signe du positivisme
pour l’immobilier dans sa région. Le nombre de
ventes sera en légère augmentation, le nombre d’inscriptions
devrait quelque peu diminuer, les ventes totales
en dollars pourraient poursuivre leur hausse encore
en 2010 mais de façon tempérée. Quant au prix
moyen, il continuera de croître autour de 5%. Le ratio
vendeurs/acheteur n’atteindra pas l’équilibre cette année,
demeurant à l’avantage des vendeurs.
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